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Fonds LA ROQUEBRUNE
::jseblod::article::/jseblod::::panel_article:: ::/panel_article::::wysiwyg_introtext::APM58 Fonds La Roquebrune. 1944–2014. – 1,65 m de documents textuels et autres documents. Notice biographique : La Roquebrune (pseudonyme de Gilles Arthur La Rocque, qui utilise également les pseudonymes LoM et Morkery) est né le 27 novembre 1926 à Buckingham (Québec). Il est le fils de André-Évariste (Charles) La Rocque et de Rita Grenier. Le couple aura deux autres garçons et deux filles : Andrée, Jean Gabriel, Camille et Lomer. À compter de juillet 1929, ils déménagent à Shawinigan. La Roquebrune débute la même année à l’école maternelle dirigée par les Sœurs Dominicaines du Rosaire, et il apprend le piano. Il poursuit ses leçons de piano chez les Sœurs Grises, puis avec Aurore Durand et Benoît Frégeau. Au printemps 1943, il se familiarise avec la musique populaire auprès du violoniste et barbier Jean-Marc Bérard. À l’été 1943, il forme un trio avec un trompettiste et un batteur; à l’automne de la même année, il se joint à un petit orchestre de musique de danse avec des compagnons de l’École supérieure de l’Immaculée-Conception et compose des arrangements de chansons populaires. L’orchestre est engagé sur une base régulière dans les hôtels de la ville et au Shawinigan Country Club. À compter de 1944, il compose des mélodies, thèmes musicaux et chansons, dont certaines sur des paroles de Georgette Lacroix, François Billet et Ann Jourdain (pseudonyme de Janine Simard) et plusieurs autres auteures et auteurs. En 1945, La Roquebrune fréquente la Shawinigan Technical School et connaît une grande popularité grâce à ses talents musicaux. En septembre 1945, il se rend à Ottawa, travaille comme dactylographe au Service civil du gouvernement canadien, tout en suivant des cours de relations industrielles à l’Université d’Ottawa. Il est engagé comme pianiste pour des séances de ballet-jazz du club Catholic Youth Organization, et compose ses premières chansons. Il doit retourner chez ses parents au printemps 1946, pour des raisons de santé. Il travaille à la compagnie C-I-L comme technicien de laboratoire. Il suit des cours au Séminaire Sainte-Marie de Shawinigan en vue de compléter son cours classique, puis il s’inscrit à l’École de pharmacie de l’Université Laval en septembre 1948. L’été de la même année, il travaille comme pianiste au Manoir Saint-Castin situé au Lac Beauport près de Québec, puis continue d’y loger et d’y travailler à temps partiel en 1949 et 1950. La Roquebrune devient le chef d’orchestre de l’Université Laval et prépare les Carabinades, spectacle annuel des étudiants pour lequel il écrit des arrangements musicaux. À l’automne 1950, il fait son stage de pharmacie à l’établissement d’André Jolicoeur sur la rue Buade; apprécié pour ses talents d’improvisation, il commence à jouer de la musique professionnellement pour le groupe de l’imprésario Will Brodrigue et se produit au cabaret La Porte Saint-Jean puis au Bal Tabarin. Le 14 juillet 1951, il épouse Claire Blais (9 juin 1928-30 octobre 2014), une employée du gouvernement provincial qu’il fréquentait depuis un an. Le couple aura cinq enfants : Julie, Charles, Brigitte, Georges et Ursule. En juillet 1952, le couple déménage à Montréal et La Roquebrune travaille comme pianiste à la Villa Bellevue, au lac Ouimet à Saint-Jovite (Mont-Tremblant), dans les Laurentides. En 1952, La Roquebrune obtient son diplôme de bachelier en pharmacie summa cum laudae de l’Université Laval et la licence du Collège des pharmaciens avec médaille d’or. À l’automne 1952, il est engagé comme pharmacien au Quirk’s Drugstore à Montréal, puis comme représentant médical par la compagnie pharmaceutique Pfizer et travaille à partir de Trois-Rivières de 1952 à 1955. En 1955, il achète une pharmacie à Sainte-Marie de Beauce et sera pharmacien-propriétaire de plusieurs pharmacies dans cette région jusqu’en 1986. Il agit à titre de président de la Chambre de Commerce des Jeunes de Ste-Marie en 1956-1957. De 1957 à 1965, il publie la chronique « Regards sans Égard » et d’autres textes dans Le Guide, journal hebdomadaire de Sainte-Marie de Beauce, écrits qu’il signe G. A. De 1965 à 1968, il est membre du comité consultatif du groupe Rexall de Toronto. est membre fondateur et vice président puis administrateur régional à l’Association québécoise des pharmaciens propriétaires (AQPP), de 1966 à 1975. De 1970 à 1975, ll est chef-négociateur pour l’AQPP en matière d’assurance médicaments. Durant cette période, La Roquebrune signe également des articles à caractère syndical pour la revue Québec Pharmacie. Entre 1976 et 1981, il est administrateur pour Les Pharmacies Universelles ltée, Uniprix et Sorex (Québec). De décembre 1982 à décembre 1987, il est pianiste-accompagnateur pour le groupe vocal Les Troubadours de ma Vallée, de Sainte-Marie de Beauce. La Roquebrune et Claire Blais divorcent en 1983. Il travaille ensuite comme pharmacien au Centre d’accueil de Sainte-Marie de Beauce (1986-1989), pharmacien itinérant pour le groupe Blanchet (1987-1989), et pharmacien au groupe Jean Coutu à compter de 1989. La Roquebrune prend officiellement sa retraite en 1997, mais continue de travailler en pharmacie jusqu’en 2005. La Roquebrune est membre du Cercle des poètes de la Montérégie de 1991 à 2011; il agit également à titre de secrétaire du Cercle. Ses poèmes sont publiés dans plusieurs recueils collectifs. Il est aussi membre du Cercle poétique du Montmorillonnais en France, et contribue à ses recueils Fleurs Sauvages (1995-2000). Il remporte le 2e prix de la ville de Chambly en 1991 et le prix de l’Ambassade de France en 2000. En août 1989, La Roquebrune rencontre Louise Choquette (Loulou), infirmière (née le 28 juillet 1942 à Ottawa), qui devient sa compagne. Ils habitent la propriété de La Rivebelle à Saint-Marc-sur-Richelieu. En décembre 2006, La Roquebrune et Louise Choquette quittent Saint-Marc-sur-Richelieu pour emménager à Longueuil, où il installe un studio de musique et d’écriture. Il décède à Boucherville le 12 mai 2017. Portée et contenu : Le fonds témoigne de la vie et des activités d’un pharmacien, poète, musicien et compositeur : écrits pour les journaux, implication dans le milieu des affaires et de la coopération économique, échanges épistolaires avec sa famille, ses collègues du Cercle des poètes de la Montérégie et autres, lectures publiques de poésie, spectacles musicaux, voyages. Le fonds contient une volumineuse correspondance, fréquemment sous forme de vers et en grande partie par courrier électronique, avec notamment sœur Ghislaine Cayouette, le professeur et historien de la littérature Réginald Hamel, les poètes Michel Barrette, Sylvie Côté, Michèle de Laplante, Mado de L’Isle, Diane Descôteaux, Nicole Descôteaux, Paulette Dubois, Jean Grignon, Roland-Pierre Huguet (France), Thérèse Jodoin, Louis-Marie Kimpton, Gilberte LeBlanc Gilbert, Suzanne Gorin Léger (France), Madelaine Lenoir, Paul Meunier, Pierre-André Morin, Claude Pailhiés, Raymond Pilote, Janine Simard, Gérard St-Arnaud, Paul Van Mell (Belgique) et Patrick Turgeon. Le fonds contient également des diplômes et des certificats, un spicilège, des coupures de presse relatives à La Roquebrune, deux recueils de poésie, des partitions musicales manuscrites et des photographies. Le fonds contient les séries suivantes : APM58/S1. Identité APM58/S2. Généalogie APM58/S3. Formation et carrière de pharmacien APM58/S4. Correspondance APM58/S5. Écrits APM58/S6. Compositions musicales APM58/S7. Photographies Notes : Source du titre composé propre : Titre basé sur le contenu du fonds. Collation : Le fonds contient également des photographies et une affiche. Source immédiate d’acquisition : Le fonds a été offert aux Archives Passe-Mémoire par Louise Choquette en 2017 et 2018. Langue des documents : Les documents sont en français, avec quelques documents en anglais. Restrictions à la consultation : Utilisation de pseudonymes lors de la citation d’extraits, jusqu’en 2057. Documents hors de l’unité archivistique à décrire : Les Archives Passe-Mémoire détiennent le fonds Pierre-André Morin (APM64), qui contient de la correspondance avec La Roquebrune. Instrument de recherche : Inventaire numérique du fonds sous forme de fichier Excel. Bibliographie Georges Roy, « Rencontre. Gilles A. Larocque, pharmacien », Québec Pharmacie, vol. 50, n° 5 (mai 2003), p. 337. Marc-Aimé Guérin et Réginald Hamel, Dictionnaire Guérin des poètes d’ici : de 1606 à nos jours. Montréal, Guérin, 2001 et 2005. Termes rattachés : chanson, famille, musique, pharmacie, poésie, vieillissement, voyages::/wysiwyg_introtext::::wysiwyg_fulltext:: ::/wysiwyg_fulltext::::panel_article_details:: ::/panel_article_details::::panel_article_params:: ::/panel_article_params::::panel_article_meta:: ::/panel_article_meta::::panel_end:: ::/panel_end::::jseblodend::::/jseblodend::
Fonds Famille GRATTON-AMYOT
::jseblod::article::/jseblod::::panel_article:: ::/panel_article::::wysiwyg_introtext::Fonds Famille Gratton-Amyot. – 1864-2018 Cote : APM70 Notice biographique : 2,4 mètres linéaires de documents textuels et autres documents et objets. Notice biographique : Née à Montréal le 4 novembre 1932, la docteure Monique Gratton est la fille d’Armand Gratton (médecin diabétologue, 1903-1980) et de Julienne Gratton, née Dansereau (1902-1997). Originaire de la paroisse Saint-Viateur d’Outremont, lieu de vie de ses grands-parents maternels, monsieur Joseph Alfred Dansereau (1864-1953), comptable et conseiller de ville (échevin) à Outremont, et madame Georgianna Dansereau, née Payette (1870-1946), Monique Gratton est, du côté paternel, la petite-fille de Joseph Avila Gratton ([ca 1879]-1957), agent d’assurances, et de Malvina Gratton, née Levert ([ca 1880]-1942). L’avenue Bloomfield voit donc se succéder quatre générations, puisque Monique et son époux Gilles Amyot vivent au 325 avenue Bloomfield pendant 25 ans, où ils élèvent leur famille. Monique Gratton se marie avec au docteur Gilles Amyot en 1956 à l’église Saint-Viateur d’Outremont. Le couple a quatre enfants : Isabelle (née en 1958), Bernard (né en 1960), Luc (celui-ci étant décédé 3 jours après sa naissance en 1961) et Yves (né en 1963). Monique Gratton fait ses études primaires à l’école Notre-Dame-de-Bon-Secours (1937-1941), chez les Sœurs du Saint-Nom-de-Jésus-et-de-Marie, puis des études au Pensionnat du Saint-Nom-de-Marie (1941-1946) et au Collège Jésus-Marie d’Outremont (1947-1952) où elle obtient un baccalauréat ès arts (B.A.). Elle poursuit par la suite des études en médecine à l'Université de Montréal jusqu’à l’obtention d’un doctorat (M.D.) en 1958. En 1964, elle entreprend un certificat de spécialisation en stylistique française ; en 1974, elle complète une maîtrise en administration de la santé à l’Université de Montréal. Elle commence à exercer la médecine en tant que clinicienne au Service de santé de la ville de Montréal de 1960 à 1964 ainsi qu’au Bureau de santé de la Commission des écoles catholiques de Montréal de 1965 à 1972. Elle occupe par la suite les fonctions de directrice des services professionnels de l’Hôpital Sainte-Justine (1974-1976) et de l’Hôpital Notre-Dame (1976-1982). En 1982, elle est nommée médecin-assesseure à la Commission des affaires sociales, fonction qu’elle occupe jusqu’en 1998, puis elle devient membre du Tribunal administratif du Québec de 1998 à 2000. Monique Gratton a fait paraître plusieurs publications et ses implications professionnelles sont nombreuses, notamment au Collège des médecins, à l’Association des médecins de langue française du Québec, à la l'Association des femmes diplômées des universités et à la Société de médecine et de droit du Québec, au Comité d’éthique à la recherche de l’Hôpital Notre-Dame ainsi qu’au Conseil des affaires sociales et de la famille du Québec. Gilles Amyot est né le 17 juillet 1931 à Montréal et est décédé dans la même ville le 30 septembre 2013, à l’âge de 82 ans, des suites de la maladie de Parkinson. Il est le fils du médecin omnipraticien Lucien Amyot (1903-1981) natif de Saint-Paul de Joliette et de Julie-Ange Dubois (1897-1982), native de Warwick près de Victoriaville. Après des études classiques au Collège Sainte-Marie de Montréal (1943-1951), il poursuit son parcours à l’Université de Montréal où il obtient un doctorat en médecine (M.D.) en 1956. À la suite d’une résidence en obstétrique à l'Hôpital Notre-Dame et au Margaret Hague Maternity Hospital au New Jersey de 1956 à 1960 (1er janvier), il devient spécialiste en obstétrique du Collège des Médecins du Québec, puis « Fellow » du Collège royal des médecins et chirurgiens du Canada. En 1960, il est recruté par le département d'obstétrique-gynécologie de l'Hôpital Notre-Dame, où il devient chef du service d'obstétrique de 1971 à 1984. Gilles Amyot exerce la profession d’obstétricien jusqu’à sa retraite en 1996. Dr Amyot occupe diverses fonctions dont celle de membre fondateur et conférencier du Centre maternel de l'Hôpital Notre-Dame (1960-1984) ainsi que celles de professeur adjoint (1960-1975) et de professeur agrégé de clinique à l'Université de Montréal (1975-1991). Il a aussi agi à titre de secrétaire de l'Association des obstétriciens et gynécologues du Québec. En 1996, au moment de sa retraite, il devient médecin honoraire du Conseil des médecins, dentistes et pharmaciens de l'Hôpital Notre-Dame. Portée et contenu : Les documents qui composent le fonds Famille Gratton-Amyot nous proviennent du couple Monique Gratton et Gilles Amyot et portent principalement sur la vie personnelle et professionnelle de deux médecins entre 1960 et 2000 et, plus largement, sur la vie et les activités familiales de quatre générations évoluant au cœur de la paroisse Saint-Viateur d’Outremont. Le fonds témoigne avant tout de la vie personnelle de Monique Gratton-Amyot à travers des lettres intimes, son journal personnel, de la correspondance reçue et produite ainsi que ses carnets de voyage. Mère de 4 enfants, on y retrouve entre autres le récit de naissance (manuscrit et audio) de son premier enfant, sa fille Isabelle. Le fonds traite également de la généalogie Gratton et Amyot, de l’histoire patrimoniale et architecturale de la paroisse Saint-Viateur d’Outremont ainsi que de l’histoire de la Famille Gratton-Amyot au Grand lac Nominingue de 1931 à 2004. Ce fonds contient des documents relatifs à la formation professionnelle de clinicienne de Monique Gratton-Amyot et de médecin obstétricien de Gilles Amyot ainsi qu’à leurs spécialisations et carrières professionnelles respectives. À cela, s’ajoute des informations relatives aux documents d’identité tels que des cartes d’identité, passeports, certificat d’état civil et curriculum vitae. Ce fonds contient également des cartes de souhaits et des souvenirs provenant des enfants, des petits-enfants, de la famille et des amis. Il contient aussi des documents reliés aux anniversaires de mariage et aux retrouvailles ainsi que des documents in memoriam. Enfin, des documents textuels, des photographies, des photos laminées, des plaques professionnelles, des diplômes, des hommages et nominations, un cédérom ainsi qu’une bande d’enregistrement audio complètent le fonds. Le fonds contient les séries suivantes : S1. Famille Gratton-Amyot. Historique et généalogie (Gratton, Amyot). S2. Famille Gratton-Amyot. À Nominingue. S3. Famille Gratton-Amyot. Anniversaires, mariages, retrouvailles. S4. Famille Gratton-Amyot. Souvenirs et cartes de souhaits. S5. Famille Gratton-Amyot. Documents in memoriam. S6. Monique Gratton-Amyot. Formation académique. S7. Monique Gratton-Amyot. Carrière professionnelle. S8. Monique Gratton-Amyot. Vie personnelle. S9. Gilles Amyot. Formation académique. S10. Gilles Amyot. Carrière professionnelle. S11. Gilles Amyot. Vie privée. S12. Photographies. S13. Objets. Notes : Les titres sont basés sur le contenu du fonds. Les documents sont en français. Sources immédiate d’acquisition : Le fonds a été acquis par contrat de donation signé par Dre Monique Gratton-Amyot aux archives Passe-Mémoire, le 28 février 2018, pour leur valeur de témoignage spécialement en ce qui concerne les récits autobiographiques, les journaux personnels et les correspondances s’y trouvant. Versements complémentaires : d'autres versements sont attendus. Mots clés : Médecine, obstétrique, Outremont, paroisse de Saint-Viateur, Nominingue, famille, généalogie, Gratton, Amyot, Dansereau, voyage, jésuites, Collège Sainte-Marie, Pensionnat du Saint-Nom-de-Marie, Collège Jésus-marie, Faculté de médecine Université de Montréal, conventum de médecine. (En cours de traitement)::/wysiwyg_introtext::::wysiwyg_fulltext:: ::/wysiwyg_fulltext::::panel_article_details:: ::/panel_article_details::::panel_article_params:: ::/panel_article_params::::panel_article_meta:: ::/panel_article_meta::::panel_end:: ::/panel_end::::jseblodend::::/jseblodend::
Fonds SULLIVAN FRÉCHETTE
::jseblod::article::/jseblod::::panel_article:: ::/panel_article::::wysiwyg_introtext::APM62 Fonds Sullivan Fréchette. –[195-]-2007. – 6 cm de documents textuels. Notice biographique : Sullivan Fréchette est né à Grand-Mère le 20 avril 1913. Il est le fils de Alfred (Freddy) Fréchette, originaire de Saint-Narcisse (16 avril 1885-30 janvier 1958), ouvrier de la construction, et de Dérimène Laforme (1884-9 avril 1956). Le couple aura cinq autres garçons : Léo-Paul, Elphège, Martial, Lucien et Lionel. Les Fréchette adopteront également une fille, Violette. La famille demeure trois ans à Beaupré près de Québec, alors que Freddy Fréchette travaille à la construction d’une usine papetière, puis est embauché dans cette même usine. Sullivan Fréchette fait son cours commercial en anglais au Collège Bart de Québec, puis un cours d’ajustage mécanique au Shawinigan Technical College, en anglais également. Il travaille comme machiniste dans différentes usines puis s’établit comme outilleur à Sorel. Il fréquente Rose Peterson (1er décembre 1913-23 juillet 2004), qu’il épouse à Grand-Mère le 18 juillet 1942. Le couple aura deux enfants : Suzy (née le 14 octobre 1944) et Jean (né le 20 décembre 1946). Lorsque l’usine où il travaillait ferme ses portes en 1947, Sullivan Fréchette quitte Sorel pour Shawinigan avec sa famille; il travaille brièvement comme machiniste, puis ouvre un magasin de meubles et d’appareils électriques en 1948, qu’il opèrera jusqu’en 1961. Il donne également des cours d’anglais à la commission scolaire de Shawinigan-Sud, puis complète un baccalauréat en pédagogie (brevet A) à Trois-Rivières en 1971, à l’âge de 58 ans. Il quitte la vente au détail pour se consacrer à l’enseignement de l’anglais principalement, de 1960 à 1979. Il prend sa retraite à 65 ans. Dans ses loisirs, il voyage, joue plusieurs instruments de musique, pratique le chant choral et dirige des chorales. En 1991, Sullivan Fréchette et son épouse quittent Shawinigan pour s’établir à la résidence pour aînés Au Clair Matin de Longueuil. Sullivan Fréchette est décédé à Longueuil le 29 février 2008. Portée et contenu : Le fonds renseigne sur la vie d’un homme originaire de la Mauricie, et de sa famille : études, travail, vie affective et vie quotidienne, loisirs et voyages, coutumes religieuses et sociales. Le fonds contient des documents relatifs à la généalogie de la famille Fréchette, des récits regroupés sous le titre Chroniques de famille et du Canada-français au 20e siècle, des biographies et des chroniques rédigées pour le journal Le Gazouillis, publié à la résidence pour aînés Au Clair Matin de Longueuil, un texte sur la vie de Sullivan Fréchette à la résidence pour aînés Au Clair Matin, ainsi que des documents relatifs à sa participation aux 3e et 4e Concours de la Chanson canadienne, en 1958 et 1959. Notes : Source du titre composé propre : Titre basé sur le contenu du fonds. Source immédiate d’acquisition : Le fonds a été offert aux Archives Passe-Mémoire par Suzy Fréchette Piperni en 2018. Langue des documents : Les documents sont en français. Instrument de recherche : Inventaire numérique du fonds sous forme de fichier Excel. Versements complémentaires : D’autres versements sont attendus. Termes rattachés : adoption, aînés, chant, chorales, commerce, construction, coutumes, enseignement, généalogie, musique, pédagogie, travail, voyages::/wysiwyg_introtext::::wysiwyg_fulltext:: ::/wysiwyg_fulltext::::panel_article_details:: ::/panel_article_details::::panel_article_params:: ::/panel_article_params::::panel_article_meta:: ::/panel_article_meta::::panel_end:: ::/panel_end::::jseblodend::::/jseblodend::
Fonds DESBESSEL
::jseblod::article::/jseblod::::panel_article:: ::/panel_article::::wysiwyg_introtext::APM60 Fonds Jean-Pierre Desbessel. –[1994]-2016. – 49 cm de documents textuels. Notice biographique : Jean-Pierre Desbessel est né à Lille le 2 janvier 1937. Il obtient un certificat d’études primaires à Isbergues (1951), fait des études secondaires au collège Baggio de Lille (1952-1955, niveau brevet élémentaire industriel), puis obtient un brevet de radiotélégraphiste de la Marine nationale de France (1956), dans laquelle il est engagé de 1955 à 1960, année où il obtient un certificat d’aptitude professionnelle comme monteur électricien. Il travaille alors comme technicien en électronique industrielle à l’usine sidérurgique Usinor de Denain, de 1960 à 1966. Il épouse Danièle François le 6 janvier 1962. Le couple divorce en 1966. Jean-Pierre Desbessel arrive au Canada la même année. Il exerce divers métiers, en plus de celui de technicien en électronique numérique jusqu’en 1980, notamment chez Normex, à l’Exposition universelle de 1967, à Terre des Hommes (1968-1973) puis à la Ville de Montréal. De 1974 à 1976, il travaille également comme rédacteur technique en anglais et en russe. Il est admis à la Société des traducteurs du Québec en 1978, puis est reçu premier au concours de traducteur spécialiste en électronique du gouvernement canadien la même année. Il travaille d’abord comme traducteur technique chez AES Data (1981-1985), puis comme traducteur pigiste indépendant (1985-2005). En 1962, Jean-Pierre Desbessel commence à s’intéresser à la langue russe, qu’il apprend d’abord par lui-même puis en suivant des cours par correspondance de russe et d’anglais technique, au Centre national de télé-enseignement (CNTE) de Paris (1975-1977). Il agit comme interprète lors de la tournée canadienne du Cirque de Moscou en 1973. Desbessel poursuivra son apprentissage du russe à Sotchi en 1975, puis à l’Université de Moscou, de septembre 1977 à juin 1978, en vue de l’obtention d’un certificat pour l’enseignement de la langue russe. En 1976, il travaille comme technicien en électronique numérique pour le Comité d’organisation des Jeux olympiques (COJO) de Montréal pendant 6 mois pour la discipline de l’haltérophilie, avec les techniciens hongrois russophones. À l’automne 2013, il retournera suivre des cours de russe à Saint-Pétersbourg. Il effectue plusieurs voyages en Russie, au Japon, en Europe, au Canada et aux États-Unis, dont deux tours du monde, en 2007 et 2008. Jean-Pierre Desbessel a publié deux ouvrages : Essais et pensées ? Pensées et essais ? Je ne sais… (1977) et le recueil de poèmes intitulé Le cycle de la vie (2005). Il apostasie la foi catholique en 2007 et crée des icônes à partir de reproductions montées sur panneaux, qu’il offre à des amis et amies. Portée et contenu : Le fonds renseigne sur la vie et les activités d’un homme français ayant immigré à Montréal : travail, relations amoureuses, amitiés, sorties et réceptions, voyages. Le fonds comprend des journaux personnels regroupés sous le titre Carnets autobiographiques, qui contiennent des photocopies couleur de photographies et de documents (dont quelques originaux) parfois accompagnés de transcriptions et de traductions; un journal de voyage à Saint-Pétersbourg; des écrits pamphlétaires regroupés sous le titre Brèves de con notoire, et un recueil de poèmes intitulé Le cycle de la vie. Le fonds contient les séries suivantes : APM60/S1. Carnets autobiographiques APM60/S2. Journal de voyage APM60/S3. Autres écrits Notes : Source du titre composé propre : Titre basé sur le contenu du fonds. Source immédiate d’acquisition : Le fonds a été offert aux Archives Passe-Mémoire par Jean-Pierre Desbessel en 2017 et 2018. Langue des documents : Les documents sont en français, avec quelques documents en anglais et plusieurs documents en russe et en espagnol. Instrument de recherche : Inventaire numérique du fonds sous forme de fichier Excel. Termes rattachés : apostasie, Cuba, deuil, divorce, électronique, famille, France, icônes, immigration, interprète, mariage, marine, poésie, traduction, relations amoureuses, russe, Russie, U.R.S.S., voyages::/wysiwyg_introtext::::wysiwyg_fulltext:: ::/wysiwyg_fulltext::::panel_article_details:: ::/panel_article_details::::panel_article_params:: ::/panel_article_params::::panel_article_meta:: ::/panel_article_meta::::panel_end:: ::/panel_end::::jseblodend::::/jseblodend::
Fonds BAZINET
::jseblod::article::/jseblod::::panel_article:: ::/panel_article::::wysiwyg_introtext::APM53 Fonds Alice Bazinet. –1992-[1996-1997]. – 2 cm de documents textuels. Notice biographique : Alice Forgues Bazinet est née à Saint-Isidore (Ontario) le 25 octobre 1917. Elle est la fille de Albérie Forgues, agriculteur ([188-]-1976] et de Aurore Laframboise (1883-1973). En 1941, Alice Forgues épouse Fédime Bazinet, agriculteur (17 décembre 1909- 9 novembre 1978), fils de Alsime Bazinet (1883-1947) et de Otilia Piché (1888-1971). Le couple aura neuf enfants. Alice Bazinet est décédée en Ontario le 16 février 2011. Portée et contenu : Le fonds renseigne sur la vie rurale en Ontario francophone au XXe siècle, notamment sur l’éducation et la place des femmes. Le fonds contient une histoire de vie sous forme manuscrite, agrémentée de quelques poèmes, ainsi qu’une lettre et une photographie. Notes : Source du titre composé propre : Titre basé sur le contenu du fonds. Collation : Le fonds contient également une photographie. Source immédiate d’acquisition : Le fonds a été offert aux Archives Passe-Mémoire par Micheline Tremblay en 2017. Langue des documents : Les documents sont en français, avec quelques passages en anglais. Instrument de recherche : Inventaire numérique du fonds sous forme de fichier Excel. Termes rattachés : éducation, études, femmes, Franco-Ontariens, mariage, ruralité::/wysiwyg_introtext::::wysiwyg_fulltext:: ::/wysiwyg_fulltext::::panel_article_details:: ::/panel_article_details::::panel_article_params:: ::/panel_article_params::::panel_article_meta:: ::/panel_article_meta::::panel_end:: ::/panel_end::::jseblodend::::/jseblodend::
Fonds Famille JARRY
::jseblod::article::/jseblod::::panel_article:: ::/panel_article::::wysiwyg_introtext::APM57 Fonds Famille Jarry. – 1885-[2017]. – 3 cm de documents textuels. Notice biographique : Victor Jarry est gérant de banque à L’Assomption. Jarry et son épouse Exire Morin auront sept enfants, dont Jules (ingénieur forestier puis notaire à Ferme-Neuve), Flore et les prêtres Émile et Paul (11 sept. 1896-13 déc. 1984). Portée et contenu : Le fonds témoigne de la vie d’une famille et de son entourage : vie quotidienne, vacances, décès, conditions météorologiques. Le fonds contient de la correspondance (dont une lettre de Jules Brunel, secrétaire de l’Institut botanique de l’Université de Montréal, adressée à Jules Jarry), des notices nécrologiques, ainsi que les transcriptions d’une chanson et de témoignages oraux de Paul Jarry. Notes : Source du titre composé propre : Titre basé sur le contenu du fonds. Source immédiate d’acquisition : Le fonds a été offert aux Archives Passe-Mémoire en 2017 par Louise Jarry Racicot, fille de Jules Jarry. Langue des documents : Les documents sont en français. Instrument de recherche : Inventaire numérique du fonds sous forme de fichier Excel. Termes rattachés : champignons, notaire, religieux, travail, villégiature::/wysiwyg_introtext::::wysiwyg_fulltext:: ::/wysiwyg_fulltext::::panel_article_details:: ::/panel_article_details::::panel_article_params:: ::/panel_article_params::::panel_article_meta:: ::/panel_article_meta::::panel_end:: ::/panel_end::::jseblodend::::/jseblodend::
Fonds LANCTÔT
::jseblod::article::/jseblod::::panel_article:: ::/panel_article::::wysiwyg_introtext::APM23 Fonds Marie Élisabeth Lanctôt. - 1981-2010. - 14 cm de documents textuels. Notice biographique : Marie Élisabeth Lanctôt est née à Montréal en 1949. Elle vit à Saint-Hyacinthe. Mère de cinq enfants, elle a travaillé comme auxiliaire familiale à domicile pour un Centre local de services communautaires (CLSC). Elle est maintenant à la retraite et agit comme accompagnatrice psycho-spirituelle. Portée et contenu : Le fonds témoigne de la démarche spirituelle catholique de Marie Élisabeth Lanctôt consignée dans son journal personnel servant de correspondance avec un guide spirituel à distance, qui a ajouté ses annotations au journal de Lanctôt. Le fonds contient 33 cahiers et liasses du journal personnel de Marie-Élizabeth Lanctôt, ainsi que de la correspondance et des feuillets de prières. Notes : Source du titre composé propre : Titre basé sur le contenu du fonds. Source immédiate d'acquisition : Le fonds a été versé aux Archives Passe-Mémoire par la créatrice du fonds le 18 mai 2011. Classement : Les cahiers du journal comportent des insertions (feuilles volantes, lettres et feuillets de prières) qui ont été laissées à leur emplacement original. Langue des documents : Les documents sont en français. Instrument de recherche : Inventaire numérique du fonds sous forme de fichier Excel. Note générale : La donatrice du fonds souhaite être informée des consultations. Les enfants de la donatrice pourront consulter le fonds après le décès de celle-ci. , vol. I, no 2, novembre 2011. http://www.archivespassememoire.org/index.php?option=com_communicator&task=view&Itemid=55&id=5 (index.php?option=com_communicator&task=view&Itemid=55&id=5) ::/wysiwyg_introtext::::wysiwyg_fulltext:: ::/wysiwyg_fulltext::::panel_article_details:: ::/panel_article_details::::panel_article_params:: ::/panel_article_params::::panel_article_meta:: ::/panel_article_meta::::panel_end:: ::/panel_end::::jseblodend::::/jseblodend::
Fonds BLUTEAU
::jseblod::article::/jseblod::::panel_article:: ::/panel_article::::wysiwyg_introtext::APM55 Fonds Mireille Bluteau. – 1957-1999. – 8 cm de documents textuels. Notice biographique : Mireille Bluteau est née à Verdun le 13 août 1944. Ses parents ont un chalet à Sainte-Véronique, dans les Hautes-Laurentides, où elle ira s’établir au milieu des années 1990, après avoir vécu dans la région de Montréal. Elle épouse Gilles Francoeur le 24 juin 1967. Le couple aura un fils, Christian. Mireille Bluteau a travaillé à Mont-Tremblant dans le domaine de la vente au détail, dans une galerie d’art et des boutiques de vêtements, et pour la firme de sondages Réalités canadiennes. Portée et contenu : Le fonds comporte six dossiers de correspondance adressée à Mireille Bluteau, dont des lettres de son amie C.L., de sa belle-sœur Louise Francoeur et de sa belle-mère Yvette Francoeur. Notes : Source du titre composé propre : Titre basé sur le contenu du fonds. Source immédiate d’acquisition : Le fonds a été offert aux Archives Passe-Mémoire par Mireille Bluteau en avril 2017. Langue des documents : Les documents sont en français. Instrument de recherche : Inventaire numérique du fonds sous forme de fichier Excel. Termes rattachés : famille, hôtellerie, mariage, travail, voyages, Mexique::/wysiwyg_introtext::::wysiwyg_fulltext:: ::/wysiwyg_fulltext::::panel_article_details:: ::/panel_article_details::::panel_article_params:: ::/panel_article_params::::panel_article_meta:: ::/panel_article_meta::::panel_end:: ::/panel_end::::jseblodend::::/jseblodend::
Fonds MAHEU-PÉPIN
::jseblod::article::/jseblod::::panel_article:: ::/panel_article::::wysiwyg_introtext::APM54 Fonds Maheu-Pépin. – [193-]-2007. – 36 cm de documents textuels et autres documents. Notice biographique : Lucien Pépin est né à Montréal le 10 juillet 1929 et décédé le 28 décembre 2017. Il est le fils d’Ovila Pépin et d’Oliva Dagenais (décédée le 11 mars 1993). En 1957, il épouse Lucile Maheu (née à Roxton Pond le 5 décembre 1931 et décédée à Montréal le 5 janvier 2017), qu’il a connue pendant ses études à l’Université de Montréal. Le couple aura trois filles : Isabelle, Violaine et Geneviève. La famille s’installe sur la rue Champagneur à Outremont. Lucien Pépin est notaire. Son bureau est situé sur la rue Notre-Dame à Montréal. Il signe également des poèmes et des articles pour Le Devoir, sous le pseudonyme de Jules Verteuil ou en son nom propre. Il collabore en outre au Quartier latin, au Monde professionnel, à La Voix des notaires et à la Revue du notariat. Il pratique également le dessin, tel qu’en témoignent son journal et un carnet de croquis. Lucile Maheu Pépin est directrice commerciale des Presses de l’Université de Montréal en 1975-1976, directrice intérimaire en septembre 1980 puis adjointe au directeur d’octobre 1980 à 1983. Lucien Pépin se lie d’amitié avec Robert Prévost (1927-1982) lors de leurs études au Collège Saint-Laurent. En 1994, Pépin publie le livre Robert Prévost, scénographe et favori des dieux. Les Pépin entretiendront également des liens d’amitiés et une correspondance notamment avec l’écrivain Hubert Aquin, l’émailliste et artiste du vitrail Raymond Mirande, l’historien d’art Mario Bucci, le réalisateur Rock Demers et sa conjointe Viviane, Jean-Louis Longtin et le scénographe Robert Prévost. Portée et contenu : Le fonds renseigne sur les activités et la vie d’un notaire montréalais et de sa famille : naissances, voyages et séjours à la maison de campagne familiale. Le fonds contient de la correspondance, des journaux personnels, un journal de voyage, des textes dont certains ont été publiés dans des revues et journaux, un calepin de croquis et des photographies. Le fonds contient les séries suivantes : APM/S1. Identité APM/S2. Correspondance APM/S3. Lucien Pépin. Journaux personnels APM/S4. Lucien Pépin. Journal de voyage APM/S5. Lucien Pépin. Critique d’art, poésie et autres textes APM/S6. Maurice Blain. Mémorial APM/S7. [Lucien Pépin.] Calepin de croquis APM/S8. Photographies Notes : Source du titre composé propre : Titre basé sur le contenu du fonds. Collation : Le fonds contient également des dessins et des photographies Source immédiate d’acquisition : Le fonds a été offert aux Archives Passe-Mémoire par Isabelle Pépin en 2017. Langue des documents : Les documents en français et en anglais, avec quelques documents en italien. Instrument de recherche : Inventaire numérique du fonds sous forme de fichier Excel. Documents connexes : Les archives de l’Université du Québec à Montréal détiennent le fonds Hubert Aquin (44P). Les documents datent de 1947 à 1987. Le centre d’archives du Vieux-Montréal de Bibliothèque et Archives nationales du Québec possède un fonds Robert Prévost (P91). Une partie du fonds Robert Prévost est conservée par la Société généalogique canadienne-française et une autre partie se trouve au Service des archives de l'Université du Québec à Montréal où il porte le numéro 93P. Le Fonds des Presses de l’Université de Montréal (D0023) contient de la correspondance produite par Lucile Maheu Pépin. Les documents datent de 1975 à 1983. Groupes de documents reliés à l’extérieur de l’unité archivistique à décrire : Le fonds Serge Lafrance des Archives Passe-Mémoire (APM16) contient un dossier de lettres de Robert Prévost adressées à Serge Lafrance (S11, D54). Les documents datent de 1976 et 1978. Termes rattachés : critique d’art, édition, dessin, famille, notaire, poésie, religion, voyages Bibliographie : Lucien Pépin, Robert Prévost, scénographe et favori des dieux. Sillery, Pélican, 1994.::/wysiwyg_introtext::::wysiwyg_fulltext:: ::/wysiwyg_fulltext::::panel_article_details:: ::/panel_article_details::::panel_article_params:: ::/panel_article_params::::panel_article_meta:: ::/panel_article_meta::::panel_end:: ::/panel_end::::jseblodend::::/jseblodend::
Fonds FRANCOEUR-LONGCHAMPS
::jseblod::article::/jseblod::::panel_article:: ::/panel_article::::wysiwyg_introtext::APM56 Fonds Francœur-Longchamps. – [2016]. – 1,5 cm de documents textuels. Notice biographique : Normand Longchamps et sa conjointe Thérèse Francœur sont enseignants à Rivière-des-Prairies. En avril 1980, ils accueillent une fille, Doan Tran Phan (15 ans) et un garçon, Anh Tan Phan (14 ans), deux jeunes réfugiés vietnamiens. En 1984, Doan publie un récit de son expérience. Le couple Francœur-Longchamps entreprendra des démarches pour faire venir le reste de la famille, soit les parents et cinq autres enfants, qui arriveront au Québec en décembre 1988. Portée et contenu : Le fonds témoigne de l’adoption de deux jeunes réfugiés vietnamiens, puis du rapatriement du reste de leur famille. Le fonds contient le tapuscrit de Longchamps relatant ces expériences du point de vue de la famille d’accueil. Ce tapuscrit a été publié en 2017 sous le titre La force de la faiblesse. Notes : Source du titre composé propre : Titre basé sur le contenu du fonds. Source immédiate d’acquisition : Le fonds a été offert aux Archives Passe-Mémoire par Normand Longchamps en 2017. Langue du document : Le document est en français. Instrument de recherche : Inventaire numérique du fonds sous forme de fichier Excel. Bibliographie : Doan, L’eau de la liberté : (du Vietnam au Québec). Montréal, Éditions Paulines et Paris, Médiaspaul, 1984, 151 p. Normand Longchamps, La force de la faiblesse, Lanoraie, Éditions L’Apothéose, [2017], 136 p. Termes rattachés : adoption, éducation, famille d’accueil, réfugiés, regroupement familial, Vietnam::/wysiwyg_introtext::::wysiwyg_fulltext::APM56 Fonds FRANCŒUR-LONGCHAMPS . – [2016]. – 1,5 cm de documents textuels. Notice biographique : Normand Longchamps et sa conjointe Thérèse Francœur sont enseignants à Rivière-des-Prairies. En avril 1980, ils accueillent une fille, Doan Tran Phan (15 ans) et un garçon, Anh Tan Phan (14 ans), deux jeunes réfugiés vietnamiens. En 1984, Doan publie un récit de son expérience. Le couple Francœur-Longchamps entreprendra des démarches pour faire venir le reste de la famille, soit les parents et cinq autres enfants, qui arriveront au Québec en décembre 1988. Portée et contenu : Le fonds témoigne de l’adoption de deux jeunes réfugiés vietnamiens, puis du rapatriement du reste de leur famille. Le fonds contient le tapuscrit de Longchamps relatant ces expériences du point de vue de la famille d’accueil. Ce tapuscrit a été publié en 2017 sous le titre La force de la faiblesse. Notes : Source du titre composé propre : Titre basé sur le contenu du fonds. Source immédiate d’acquisition : Le fonds a été offert aux Archives Passe-Mémoire par Normand Longchamps en 2017. Langue du document : Le document est en français. Instrument de recherche : Inventaire numérique du fonds sous forme de fichier Excel. Bibliographie : Doan, L’eau de la liberté : (du Vietnam au Québec). Montréal, Éditions Paulines et Paris, Médiaspaul, 1984, 151 p. Normand Longchamps, La force de la faiblesse, Lanoraie, Éditions L’Apothéose, [2017], 136 p. Termes rattachés : adoption, éducation, famille d’accueil, réfugiés, regroupement familial, Vietnam::/wysiwyg_fulltext::::panel_article_details:: ::/panel_article_details::::panel_article_params:: ::/panel_article_params::::panel_article_meta:: ::/panel_article_meta::::panel_end:: ::/panel_end::::jseblodend::::/jseblodend::