Fonds ROY, Jacqueline

Nom
Fonds Jacqueline Roy. – [194-]- 2009. – 0,06 m de documents textuels.
Cote
APM93

 

Notice biographique : 

Jacqueline Roy naît à Stanstead dans les Cantons-de-l’Est, le 24 juillet 1924. Ses parents Alexandrine Veilleux (1879-1962) et Henri Roy (1870-1946) sont fermiers, et Jacqueline est la benjamine d’une famille de 14 enfants. À 10 ans, elle entre comme pensionnaire chez les Ursulines à Stanstead, où elle terminera ses études secondaires. En 1940, elle rejoint ses parents, déménagés à Malartic, en Abitibi, après avoir vendu leur ferme de Stanstead. Ceux-ci tiennent une maison de chambres pour les travailleurs des mines, et c’est là que Jacqueline fait la rencontre de celui qui deviendra son mari, Clarence Sauriol (1912-1996). Le couple se marie en 1949, quelques années après que Clarence est revenu du front. En effet, Clarence Sauriol s’est engagé dans l’armée canadienne pendant la guerre, où il a servi en Angleterre, en France, en Belgique et aux Pays-Bas de 1944 à 1946.

 

Après leur mariage, le couple s’installe à Noranda (maintenant Rouyn-Noranda), ville minière d’Abitibi, où Clarence travaillera à la mine de Quemont de 1949 à 1971. Jacqueline et Clarence auront cinq enfants. Par la suite, Jacqueline Roy retournera au travail dans le milieu de la mode (commerce au détail, salon de la mariée), domaine où elle a travaillé avant son mariage. Jacqueline s’adonne aussi à la peinture. Le couple pratique le curling.

 

À la fermeture de la mine en 1971, les Roy-Sauriol déménagent dans le village de Belledune, au Nouveau-Brunswick. Ils y habitent pendant 10 ans avant de revenir au Québec, à Valleyfield. Clarence décède en 1996 et Jacqueline en septembre 2023.

 

Portée et contenu : 

Le fonds est principalement constitué des lettres de Janine Vasseur, correspondante française de Jacqueline Roy. Les deux femmes ne se sont jamais rencontrées, mais elles ont entretenu une relation épistolaire pendant plus de 60 ans. Clarence Sauriol (avant qu’il n’épouse Jacqueline Roy), déployé en France pendant la Deuxième Guerre, fait la connaissance de Janine Vasseur à Buchy en Normandie. C’est lui qui mettra les deux jeunes femmes en contact. Tout au long de la correspondance, Janine démontre une grande amitié pour Jacqueline. Elles se confieront l'une et l'autre au sujet de la famille, elles relateront les grands événements de leur vie comme les déménagements, les voyages...

 

La série Correspondance renferme également quelques lettres de Janine Vasseur à Lionel Roy, frère de Jacqueline, ainsi qu’une lettre d’Alexandrine Roy (née Veilleux), mère de Jacqueline, à Ida Daigneault (née Roy), l’une des sœurs aînées de Jacqueline.

 

Dans la deuxième série, on retrouve des photographies de Jacqueline Roy et de son époux ainsi que d’autres de Janine Vasseur et de sa famille. Elle contient également quelques textes écrits par Jacqueline Roy: des souvenirs d’enfance — accompagnés d’un conte de Myriel Gendreau, cousin éloigné de Jacqueline — et un poème sur la solitude. Finalement, un recueil de recettes familiales aux saveurs de l’Abitibi-Témiscamingue de Nicole Roy, nièce de Jacqueline, complète la série.

 

Le fonds contient les séries suivantes :

S1 Correspondance

S2 Autres documents

 

Notes :

Source du titre composé propre : Titre basé sur le contenu du fonds.

 

Source immédiate d’acquisition : Le fonds a été offert aux Archives Passe-Mémoire par Jocelyne Sauriol, fille de Jacqueline Roy, en 2024.

 

Langue des documents : Les documents sont en français.

 

Restrictions : Aucune restrictions de consultation. Des restrictions d'utilisation s'appliquent.

 

Instruments de recherche : Inventaire numérique du fonds sous forme de fichier Excel.

 

Termes rattachés: Deuxième Guerre mondiale, Normandie, famille, Provence, recettes


 

Catégorie(s)